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Cécilien Berthiaume, président de l'Association professionnelle des producteurs de porcs de la Beauce, a invité les producteurs la région à venir rencontrer et échanger avec David Boissonneault et Jean Larose, respectivement les nouveaux président et directeur général de la Fédération des producteurs de porcs du Québec. Cette rencontre s'est déroulée ce jeudi 27 octobre au Restaurant La Différence de Sainte-Marie.
L’objectif premier de l’activité était d’abord de faire le point sur la situation de crise que vit actuellement l’industrie porcine, ceci en présentant quelques-unes des démarches en cours et à venir qui tendent à améliorer la situation financière des producteurs. Toutefois, les intervenants se sont butés à une trentaine de producteurs qui ont accueilli les bonnes nouvelles avec perplexité.
Réalisations
Notamment, le prêt maximum sans intérêt dans le cadre du programme stratégique d’adaptation est passé de 100 000 $ à 150 000 $, ceci avec la possibilité pour les producteurs ayant déjà reçu ladite somme d’obtenir les 50 000 $ additionnels. « On a tous les outils autour de nous. Il faut s’en servir pour chercher des revenus supplémentaires », a indiqué Cécilien Berthiaume.
En ce qui concerne le plan d’action à court terme, la Fédération a présenté différentes mesures visant à appuyer correctement les producteurs de porcs. Les axes à travailler sont : faire un suivi de l’évolution de la situation, mettre en place des mesures à caractère collectif et individuel, informer les producteurs des outils et des ressources disponibles et rétablir la confiance de ces derniers envers leurs institutions. « L’important est qu’il faut que ça fasse la “job” et que ça aie un impact », de commenter Jean Larose.
Principalement, la discussion s’est arrêtée sur le remboursement du Programme de paiement anticipé (PPA), qui permettra désormais aux producteurs de négocier leur somme à rembourser. Selon la capacité de remboursement, et si l’entreprise possède un plan d’affaires viable à long terme, cela pourrait aller jusqu’à l’effacement complet de la dette. Selon David Boissonneault, l’objectif est que chacune des entreprises soit en mesure de faire face au futur.
Aux producteurs peu convaincus, M. Berthiaume a fait savoir que les miracles n’existent pas. Néanmoins, différentes solutions sont envisagées afin que la situation puisse un jour sortir de sa détresse. « La balle était loin dans le champ, elle n’est pas encore rendue au marbre et on cherche de bons “pitcheurs” », a-t-il métaphorisé.
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