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Invité de Patrice Moore

René d'Anjou à COOL-FM

Par Yvon Thibodeau ce 31 juillet 2010 à 00h32
<br>Patrice Moore, animateur à COOL-FM, recevait le vendredi 23 juillet dernier le directeur de l’information d'Édition Beauce, René d'Anjou. Ce dernier avait annoncé la veille qu'il prenait sa retraite dès le 1er août après près de cinq ans à ce quotidien électronique. L'animateur en a profité pour faire une rétrospective de la carrière de celui qui a oeuvré durant un demi-siècle dans le monde des communications au Québec et au Nouveau-Brunswick.
Crédit photo : Yvon Thibodeau

Patrice Moore, animateur à COOL-FM, recevait le vendredi 23 juillet dernier le directeur de l’information d'Édition Beauce, René d'Anjou. Ce dernier avait annoncé la veille qu'il prenait sa retraite dès le 1er août après près de cinq ans à ce quotidien électronique. L'animateur en a profité pour faire une rétrospective de la carrière de celui qui a oeuvré durant un demi-siècle dans le monde des communications au Québec et au Nouveau-Brunswick.

Dès qu'il a appris que le journaliste René d'Anjou avait pris la décision de «tirer sa révérence», comme en faisait mention le titre de son plus récent reportage, publié sur Édition Beauce.com, l'animateur de COOL-FM Patrice Moore s'est empressé d'inviter «l'âme d'Édition Beauce» à son émission du matin «Ce matin en Beauce». D'entrée de jeu, Patrice a fait part au futur retraité de son grand étonnement lorsqu'il a appris le départ de son collègue journaliste, originaire de Rimouski. Ce dernier, qui aura bientôt 70 ans, et qui a «pondu» quelques milliers de chroniques, en a profité pour faire une rétrospective de sa carrière.

Ensuite, lorsqu’il a pris sa retraite, en 1996, comme beaucoup d’autres fonctionnaires, c'est une offre de son ami Paul-André Parent, dit le PAP, qui lui avait offert un travail de journaliste à l’hebdomadaire l'Impact. Pour quelle raison a-t-il aujourd'hui décidé de quitter un travail, lui pour qui le journalisme est une passion? Après l’hebdo l’Impact, il a œuvré à Beauce-Matin, l’Opportuniste, le mensuel Point de vue, Beauce-Week-end, CKRB et Édition-Beauce.com. «Quant on est rendu à une époque où devient pratiquement zombie, et que l'inspiration n'est plus là, ou lorsque la page est blanche, ou l'écran est blanc, et qu'on cherche nos mots, il faut prendre une décision!» et surtout lorsqu’il y a un médecin qui fait aussi des pressions pour mettre un frein à trop d’effort. Telle fut la réponse qu'a donnée celui qui a travaillé durant près d'un quart de siècle dans le milieu journalistique. «Pas facile de se réveiller à 2 heures du matin et se demander ce qu'on va écrire dans notre article» a-t-il rajouté. Les journalistes doivent assister aux conférences de presse ou aux divers événements auxquels ils sont conviés, revenir écrire leur chronique, retravailler les photos avec Photoshop, avant de mettre le tout en ligne. «Pas évident de couvrir une conférence de presse à 10 heures à Sainte-Marie, une autre à 1 h 30 à Saint-Gédéon et une troisième plus tard à Lac Etchemin»


Ce sourire ne ment pas. Même s'il a adoré son travail, René ne semble nullement stressé à la pensée de pouvoir faire la grasse matinée, du moins jusqu'à 7 h, et ce, dès cette semaine.

Au cours de l'entrevue menée de main de maître par celui qui a frayé un peu dans le monde de la politique, comme le lui a rappelé René d'Anjou, juste avant d'ajouter que même s'il lui est arrivé au cours de sa carrière de se livrer à des critiques parfois assez dures envers certains politiciens, il ne l'a jamais fait d'une manière méchante. L'ex-maire de Beauceville a fait les frais plus souvent qu'à son tour de l'esprit taquin du journaliste, qui se faisait un malin plaisir de publier certaines photos qui ne mettaient vraiment pas en valeur monsieur Jean-Guy Bolduc. «Comme il ne m'aimait pas beaucoup, il lui arrivait de me faire des grimaces lorsque je couvrais les séances du Conseil, et que j’étais en train de le photographier. Alors moi, je publiais ses grimaces» a affirmé le journaliste avec... le sérieux qu'on lui connaît! Patrice Moore et la toute jeune Marie-Pascale Dupuis, qui coanimait l'émission «Ce matin en Beauce» se sont esclaffés lorsque René leur a rappelé un fait pour le moins comique, qui est arrivé au cours d'une Campagne électorale, alors que le président de la FADOQ et ex-député libéral de Beauce, Yves Caron, fuyait comme la peste le journaliste qui tentait de le prendre en photo, en compagnie du candidat libéral, Jacques Lussier, qui faisait la lutte à Patrice Moore. L'animateur a rappelé que même s'il avait été son adversaire politique, monsieur Lussier était un individu très sympathique.


Patrice Moore a écouté avec attention les confidences que lui a faites René d'Anjou. L'entrevue s'est déroulée rondement, et l'animateur a laissé toute la latitude à son invité, qui en a profité pour s'exprimer sur différents sujets, parfois controversés.

A une question de Patrice Moore qui lui demandait s'il n'était pas un petit peu polémiste, le futur retraité répondit qu'il aimait bien analyser et décortiquer la nouvelle. Il a rappelé le travail du journaliste-pamphlétaire Arthur Buies, secrétaire du Curé Antoine Labelle, pour expliquer ses prises de positions sur différents sujets. Revenant sur l'épineux dossier de la salle de spectacles, René d'Anjou a déploré le fait de s'être déjà fait dire: «Si tu n'es pas pour le projet de la première Avenue, alors tu es contre la salle de spectacles», une accusation qu'il réfute totalement. Il faut dire que le journaliste d'Édition Beauce fut probablement le seul représentant d’un média de la Beauce à avoir eu le courage de clamer tout haut qu'il voterait contre le règlement d'emprunt, n'acceptant pas que les contribuables doivent faire les frais de la perte de la subvention fédérale, suite à la décision du Conseil de ville de relocaliser la salle de spectacles sur la première avenue. «On a utilisé comme prétexte la revitalisation du centre-ville pour relocaliser la salle, ce qui aurait eu comme conséquence, que les contribuables n'auraient pas eu, à débourser 300 000 $ de plus, comme cela fut dit, mais plutôt 6,3 millions de $. «Si on avait respecté ce qui était parti, ce serait en construction» a-t-il précisé pour justifier ce qu'il venait de dire.


Plus besoin d’un réveil-matin pour l'ami René d'Anjou, qui pourra désormais prendre la vie de façon un peu plus relaxe.

Au cours des mois à venir, il se pourrait que vous ayez l'occasion de voir surgir un nouveau «paparazzi» dans les rues de Saint-Georges, alors que le nouveau retraité en profitera pour donner libre cours à son autre passion, qu'il a dû reléguer au second plan depuis plusieurs années, la photographie. Celui qui a travaillé 30 ans dans la Fonction publique, notamment à Communication Québec, et qui a oeuvré durant 2 autres décennies en tant que journaliste a reçu plusieurs courriels lui rendant hommage depuis qu'il a annoncé son départ. «Plusieurs politiciens aimeraient en avoir autant», a confié René d'Anjou à Patrice Moore à la fin de cette demi-heure. «L'entrevue a passé comme une balle» s'est exclamé l'animateur de COOL-FM. «Étant donné qu'on est durant l'été, ça doit être une...balle de golf» a rajouté celui qui pourrait bientôt annoncer qu'il offrira ses services en tant que professeur en communication. Après tout, il faut bien préparer la relève! Bienvenue dans l'heureux monde des «presque-retraités», et je te souhaite une excellente santé...... mon cher d'Anjou!


Ceux et celles qui veulent lui faire parvenir un message peuvent le faire en cliquant sur
 


La jeune Marie-Pascale Dupuis, qui est originaire de Saint-Jean-sur-Richelieu, est la toute nouvelle recrue de COOL-FM.


Les studios de COOL-FM accueillaient en ce vendredi, un personnage très coloré. La bonne humeur régnait dans le studio, et la demi-heure a «passé comme une balle», selon Patrice Moore.


Patrice Moore n'en revenait tout simplement pas, en feuilletant cette pile de courriels qu'a reçus René d'Anjou, de la part de ses lecteurs qui voulaient lui rendre hommage.


Avant de quitter, René d'Anjou en a profité pour aller saluer Louis «Coach Lou» Poulin, ainsi que Patricia Vincent, de la station Mix 99,7


Se pourrait-il qu'à peine quelques minutes après avoir quitté les studios de COOL-FM et de Mix 99,7, René d'Anjou scrute déjà l'horizon afin de se trouver une nouvelle occupation qui ne demande pas 70 heures par semaine, pour entamer graduellement sa deuxième retraite !


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