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De nombreux univers à Saint-Séverin

Par Hubert Lapointe ce 30 septembre 2011 à 15h32
La réalisatrice Ninon Larochelle.
Crédit photo : Hubert Lapointe
La réalisatrice Ninon Larochelle.

Ce vendredi 30 septembre se poursuivait la 7e édition du Festival du film de Saint-Séverin, à l'église de la municipalité. Au programme, ont été présentés des films aux thématiques très variées, ceci afin de rejoindre un maximum de cinéphiles.

La glace a été cassée par le court-métrage « Pipa » de Jonathan Lemieux, un film présenté tel un hommage à son grand-père, lequel a été repêché par la Sûreté du Québec dans la rivière Yamaska il y a 21 ans. Selon son réalisateur, le fait que son grand-père était un Beauceron rend la projection de son film plus spéciale encore.

Puis, a été présenté le documentaire « Augustines corps et âmes », un film de Ninon Larochelle. Intéressée par l’histoire et le patrimoine religieux, la réalisatrice avait choisi de lancer son projet sur les Augustines, des sœurs aux nombreux mérites mais qui demeurent peu connues de la population en général. « Il faut savoir d’où l’on vient pour savoir où l’on va », dit-elle, en ajoutant que la seule rencontre de ces femmes exceptionnelles au courage et à la dévotion extraordinaire a été pour elle un immense privilège. Rappelons que Mme Larochelle a 10 ans d’expérience en reportage télé. Depuis 2003, la femme originaire de Saint-Prosper développe divers projets personnels, dont « L’héritage des trappistes d’Oka », un documentaire réalisé en 2008.

Plus tard en après-midi, les visiteurs du festival ont pu apprécier « Jours de plaine » un film d’animation datant de 1990 qui illustre l’amour du français et des plaines de l’ouest que chante Daniel Lavoie, ceci sur des dessins du peintre et sculpteur Réal Bérard. Ensuite, est venu le temps de la projection de « L’imposture », un documentaire d'Ève Lamont sur le monde brumeux de la prostitution.

En soirée, les spectateurs pouvaient visionner « La bastringue madame Bolduc » un autre film d’animation datant de 1992. Enfin, la dernière des projections était « J’men va r’viendre », un documentaire de Sarah Fortin portant sur la carrière musicale de Stephen «Cassonade» Faulkner. D’ailleurs, après le film, l’auteur-compositeur-interprète offrait un spectacle solo. Ceux est celles qui ont souhaité prolonger le plaisir ont aussi pu taper des mains sur les airs de « L’abomidable » Fanny Faye et l’Olibrius Folkestra.

 

Festival du film de Saint-Séverin, documentaire, court-métrage, animation

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