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Dans la vie, on peut vivre, on peut survivre, ou on peut faire comme Richard Drouin et vivre à fond de train ses rêves et ses passions. Invité ce mercredi 28 septembre comme conférencier au déjeuner de la Chambre de commerce et d'Industrie de Saint-Joseph, ce musicien a su démontrer qu'avec de la détermination et de la passion, on peut parvenir à l'atteinte de ses ambitions.
La révélation
Il y en a qui trouve facilement et rapidement leur voie dans la vie, d’autres la chercheront tout au long de celle-ci, ce qui ne fut pas le cas pour ce jeune Joselois. Fils de cultivateur et membre d’une famille de huit enfants, Richard Drouin aura la révélation de sa vie à l’âge de 14 ans, non pas pour Dieu, mais plutôt pour la musique. Prêt à 12 ans à voler de ses propres ailes, Richard aurait voulu déjà être un adulte prêt à explorer le monde, ce qu’il finira par faire quelques années plus tard. C’est à 13 ans que Richard connaîtra ses premiers balbutiements en musique. Son père lui ayant entre autres inculqué le sens de la « fête » et sa mère celui de la détermination, le jeune musicien était donc prêt à explorer cette nouvelle passion. Puis à 14 ans, la guitare deviendra l’instrument sur lequel Richard consacrera de nombreuses heures de pratique. « J’avais tout un défi à ce moment, car je devais apprendre à jouer de la guitare avec un doigt coupé. J’aurais pu arrêter là et ne jamais poursuivre, mais j’ai plutôt viré ma guitare de côté et joué de l’autre main », raconte avec beaucoup d’humour ce père de famille qui en aura fait sa marque de commerce au fil des ans.
Des défis, Richard Drouin en aura relevé plusieurs dans sa vie. Tentant sa chance au Conservatoire de musique, il a dû apprendre à jouer de la contrebasse pour d’abord passer son audition, mais là ne fut pas le seul défi qui attendait Richard. « Ils m’ont dit que j’avais tout ce qu’il fallait pour être admis au Conservatoire, mais ils ne pouvaient m’accepter, car je n’avais pas terminé mes études secondaires », avouant lui-même avoir été un décrocheur. Pourtant, cela n’a jamais empêché Richard Drouin de faire son chemin dans la musique, et pour du chemin, ça, il en a fait, lui qui aura entre autres accompagné André-Philippe Gagnon à Las Vegas ! En six années passées comme bassiste pour rien de moins que le Cirque du Soleil, il aura déménagé presque autant de fois que son âge. « En six ans, j’ai déménagé 43 fois sur 3 continents », précise-t-il. Les ambitions, les rêves, le talent, la détermination et la persévérance auront mené Richard à vivre plusieurs expériences professionnelles des plus enrichissantes pendant 38 ans comme contrebassiste, violoniste et chanteur. De retour en sol beauceron, sa terre natale, depuis maintenant 3 ans, Richard Drouin est bien installé avec sa femme et leurs deux enfants, ce qui n’empêche pas ce virtuose de la contrebasse de poursuivre son rêve, sa passion, soit celle de jouer de la musique. « Il faut que tu te fixes un but et que tu avances vers lui, et plus t’avance, plus ça se précise, sans oublier travailler, car ça ne se fait pas tout seul », de lancer Richard aux étudiants de l’École secondaire Veilleux présents lors de ces déjeuners. En plus de pratiquer son art avec passion, Richard Drouin donne également des conférences dans les écoles, un témoignage somme toute motivant et inspirant dans la poursuite de nos rêves.
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