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Selon Jacques Tanguay, personnalité impliquée dans différentes organisations sportives, la pratique du sport dans les écoles constitue un excellent moyen afin de contrer le décrochage scolaire. Il s'agit là d'un des thèmes qu'il a abordés lors du Déjeuner-conférence organisé par le Club Kiwanis de Saint-Georges jeudi dernier.
Devant près de 200 personnes, dont 35 jeunes sportifs provenant de différentes écoles de la région, le vice-président et directeur général d'Ameublement Tanguay est venu parler de l'importance de la pratique d'une activité sportive en milieu scolaire. Il est même convaincu que le sport a permis de conserver bon nombre de jeunes sur les bancs d'école. «Je pense sincèrement que le sport est l'élément principal qui empêche ou qui va empêcher dans le futur le décrochage scolaire», prétend l'homme d'affaires à qui l'on doit le Rouge et Or de l'Université Laval et le retour des Remparts de Québec. Jacques Tanguay se réjouit également lorsqu'il constate que de plus en plus d'entrepreneurs comme lui investissent dans la commandite ou le support financier des programmes de développement sportif. Il est aussi heureux de voir s'établir un peu partout au Québec, de nouvelles infrastructures sportives.
Une façon de se dépasser
Notre conférencier invité en rajoute lorsqu'il parle de l'importance de faire du sport en milieu scolaire. «Le sport dans les écoles permet aux jeunes de se dépasser, de se donner des ambitions, de mieux se concentrer, de développer un esprit d'équipe et une meilleure compétitivité. Leurs performances dans les sports donnent aux jeunes le goût de performer aussi dans leurs études», de préciser M. Tanguay. Pour ce dernier, plusieurs écoles publiques qui ont réussi à sortir du lot, le doivent au fait qu'elles ont offert des programmes attirants pour les jeunes. «Le développement de nos jeunes doit se faire par la pratique du sport à tous les niveaux. Ça débute même au primaire», ajoute-t-il.
Un modèle à suivre
En créant la formation de football du Rouge et Or de l'Université Laval en 1995, Jacques Tanguay et ses acolytes ont mis en place un modèle à suivre pour bien des organisations sportives au Québec. Les trois raisons qui l'ont motivé à mettre sur pied le R&O, étaient de doter Québec d'une activité d'importance majeure, de fournir un débouché pour les joueurs francophones et aussi de créer un sentiment d'appartenance des étudiants envers leur université comme c'était le cas lors de son passage comme hockeyeur chez les Aigles bleus de Moncton. Et à voir la réussite de ce programme de football, il peut dire mission accomplie. Depuis 1995, c'est plus de 125 nouveaux programmes scolaires de football qui a vu le jour au Québec.
Ce même modèle, il a été appliqué lors du retour des Remparts de Québec en 1997. Et pour Jacques Tanguay, il n'était pas question que les succès de l'équipe se fassent au détriment de la réussite scolaire. «On s'est assuré que la réussite passe aussi par les bancs d'école. Juste l'an dernier, l'ensemble des joueurs ont conservé un taux de réussite au-dessus de 95%», d'ajouter M. Tanguay.
Jacques Tanguay reçoit ici un cadeau de la part du président du Club Kiwanis de Saint-Georges, Robert Gagné. Ils sont accompagnés des différents jeunes étudiants présents au déjeuner-conférence.
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