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Il était une fois…. Le Théâtre de la Corvée
5/3/2007 12:48:09 AM
Le Musée Marius-Barbeau était hanté, hier soir, par de nombreux souvenirs, ceux du Théâtre de la Corvée, qui durant les années 1990 faisait revivre l’histoire de la Beauce avec des pièces qui ravivaient des personnages et des événements qui ont marqué la Beauce.
C’est en présence du président fondateur du Théâtre de la Corvée, M. Roland Rodrigue, que l’on a lancé mercredi soir l’ouvrage de près de 150 pages, «Le Théâtre de la corvée : un rêve, un défi, une passion 1994-2004».
Pour l’occasion, la directrice du Musée, Mme Johanne Lessard avait revêtu un costume d’époque histoire de mettre l’assistance dans l’ambiance, ce qui était tout à fait réussi.
En effet, par cette soirée on a voulu ainsi rendre hommage à tous ceux et celles qui ont contribué au succès de cet organisme pour lequel beaucoup de gens ont apporté leur appui et beaucoup de bénévolat comme l’ont si bien souligné ceux qui ont pris la parole lors de ce lancement, à commence, M. Jean-Marc Labbé, président du Musée Marius-Barbeau et les représentants des députés, Mme Josée Desrochers pour Maxime Bernier, Éric Vachon pour M. Janvier Grondin et le maire de Saint-Joseph, M. Michel Cliche qui a souligné cet exploit de M. Roland Rodrigue qui a su alors s’entourer d’une formidable équipe. Pour M. Cliche, le Théâtre de la Corvée aura permis d’enrichir les connaissances des Beaucerons et de raviver leur fierté.
Le Théâtre de la Corvée a vu le jour, en 1994, avec les célébrations du 250e anniversaire de Saint-Joseph de Beauce et M. Roland Rodrigue, à la fois grand amateur de théâtre et passionné d’histoire a eu l’idée de produire une pièce de théâtre sur le Dr Henri Séverin Béland, personnage politique qui a été maire de Saint-Joseph de 1897 à 1899 tout en étant député de 1897 à 1902.
C’était le début du Théâtre de la Corvée qui devait entreprendre en 1995, avec la fresque historique « La Beauce d’une vie » qui couvrait la période de 1736 à 1800. Il y a eu, ensuite, «Robert Cliche, ou l’aventure d’un Beauceron» en 1998. Et quelques autres jusqu’à la liquidation, au printemps de 2005, des biens du théâtre. Une dizaine de pièces ont été présentées par cet organisme.
Ce sont tous ces souvenirs avec plus de 300 photos que l’on retrouve dans ce volume qu’a colligé M. François Drouin à partir des procès verbaux. C’est un travail qui a demandé beaucoup de recherche, de patience et de compilation. Le résultat est intéressant et il mérite qu’on retienne cet ouvrage dans nos archives familiales, car on y retrouve les noms de ceux et celles qui ont contribué au succès des pièces qui ont fait le succès du Théâtre de la Corvée.
C’est avec un peu de nostalgie que M. Roland Rodrigue a remémoré ce grand rêve pour lequel beaucoup de gens ont donné de leur temps et de leur énergie. Il a mentionné, entre autres, les noms de M. Étienne Cloutier et Charles-Henri Cliche.

Le plus grand plaisir qu’il a éprouvé, durant toutes ces années, c’était de voir les comédiens se diriger vers l’aréna, le soir, pour se préparer à entrer en scène.
Aujourd’hui, avec ce livre, c’est de laisser maintenant aux gens un souvenir impérissable de ces années. D’une façon très colorée, M. Rodrigue a souligné les bons moments et aussi les instants difficiles que la Troupe a dû surmonter. Il a dit vouloir que chacun retienne les plus beaux moments et cet album en est alors l’occasion.
Cet ouvrage, à tirage limité est disponible, au coût de 20$, au Musée Marius-Barbeau à Saint-Joseph. On peut le commander en composant le 397-4039.
Vous pouvez entendre un extrait du discours de M. Roland Rodrigue et visionner un court film tourné lors de ce lancement. Il suffit de cliquer sur les icones appropriés, en haut de la page, sous le titre de l’article.
Notre photo, de gauche à droite, Mme Johanne Lessard, directrice du Musée Marius-Barbeau, M. Roland Rodrigue, président fondateur du Théâtre de la Corvée et M. François Drouin, auteur de l’ouvrage sur ce théâtre.
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