11/12/2007 12:33:31 AM
C’est par un temps ensoleillé et frais que l’on a souligné le jour du Souvenir à Saint-Georges en présence des personnalités politiques des divers paliers de gouvernements afin de souligner le jour de l’armistice qui a été signé un lundi, 11 novembre 1918, à 11 heures, dans wagon-salon (qui est en fait une voiture-restaurant transformée, n° 2419 D) fut placé dans la Clairière de l'Armistice (également appelée la Clairière de Rethondes), dans la forêt de Compiègne (Oise). C'est à cet endroit que fut signé, à la demande de l'Allemagne, l'armistice du 11 novembre 1918 avec la France.
32 ans plus tard, l'armistice du 22 juin 1940, cette fois-ci demandé par la France à l'Allemagne, fut signé par la volonté de Hitler dans ce même wagon historique placé exactement au même endroit qu'en 1918. Ce désir de placer le wagon au même endroit que pour le précédent armistice, montre l'esprit de revanche qu'avait Hitler envers la France, qui, selon lui, avait humilié l'Allemagne à la fin de la Première Guerre mondiale.
À Saint-Georges, cette cérémonie, qui a attiré plusieurs personnes, s’est déroulée en présence de plusieurs dignitaires et, en plus du député-ministre fédéral, M. Maxime Bernier, il y avait également le député du Beauce-Sud, M. Claude Morin du préfet ainsi que le maire Roger Carette, bien entendu, plusieurs anciens combattants et des membres de la Légion canadienne soulignaient ce moment important avec solennité et recueillement alors qu’on appelait, à tour de rôle, des gens à venir déposer une couronne de fleurs au pied du cénotaphe.

De la Première Guerre mondiale, il ne reste, semble-t-il, qu’un survivant au Canada, mais de la Seconde Guerre mondiale, il y en a encore plus de 200 000 et plus de ceux de la guerre de Corée et les autres guerres ou missions de paix. La plus récente étant celle de l’Afghanistan.
D’ailleurs, concernant cette guerre où le Canada a déjà perdu plus de 70 soldats, le député-ministre Maxime Bernier a rappelé que si nos soldats étaient là-bas, c’était à la demande d’un gouvernement démocratiquement élu.

70 vies humaines, en 2007, c’est vraiment peu, très peu sans doute, si l’on se rappelle que quelque 60 000 soldats canadiens sont morts dans la guerre de 1914-1918, une moyenne de 39 morts par jour pendant plus de quatre ans.
On peut visionner un court film sur cette cérémonie tout en écoutant l’hymne national du Canda, en cliquant sur l‘icone approprié, en haut de la page, sous le titre de l’article.
|