Par Pierre-Luc Lafrance
2010-12-13 13:53:42
Le projet de piste cyclable de la MRC Robert-Cliche a franchi une nouvelle étape, celle de la consultation publique du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE). Jusqu’au 17 janvier prochain, la population est invitée à consulter l’étude d’impacts environnementaux et à participer à une séance d’information.
C’est à la bibliothèque Madeleine-Doyon de Beauceville que l’étude d’impacts environnementaux et autres documents liés au projet de piste cyclable seront disponibles pour consultation publique. Rappelons qu’une étude d’impacts était nécessaire puisqu’environ 14 km de segments de la piste cyclable sont situés en zone inondable 0-2 ans.
Une séance d’information est également prévue le jeudi 6 janvier prochain afin d’informer les citoyens sur le projet et, entre autres, les répercussions sur l’environnement. Cette rencontre aura lieu dès 19 h 30 au chalet du parc municipal de Saint-Joseph-de-Beauce, soit au 57, rue Martel. Selon le directeur général du CLD Robert-Cliche, Daniel Chaîné, « l’étape de consultation publique est importante puisque c’est un moment privilégié pour bien informer et échanger avec les citoyens sur le projet de piste cyclable ».
À la suite de cette phase, différentes étapes sont à prévoir : réalisation du relevé topographique (en cours); plans et devis du projet (hiver 2011); lancement de la campagne de financement (automne 2011); décret de la CPTAQ et dérogation pour zones inondables (automne 2011); autorisations des gouvernements (automne 2011); lancement des appels d’offres (hiver 2012) et début de la construction (printemps 2012).
Le projet progresse selon l’échéancier prévisionnel et le comité de la piste cyclable de la MRC Robert-Cliche est confiant pour la suite du dossier. Jean-Rock Veilleux, préfet de la MRC Robert-Cliche soutient que « la MRC Robert-Cliche reconnaît la piste cyclable entre Vallée-Jonction et Notre-Dame-des-Pins comme un équipement régional structurant. Le milieu politique rallie ses forces vives pour réaliser cette infrastructure d’attraction et de rétention de la population ».
|