2010-12-08 13:49:05
C’est sous le signe de l’humour, du rire et du délire que s’est déroulée la fête organisée dans le plus grand secret en l’honneur de Denis Sylvain qui part à la retraite à la fin de l’année. Voilà tout un défi : préparer une fête à Denis Sylvain à son insu. Curieusement, c’est aujourd’hui mission accomplie, et ce, grâce à la complicité des gens d’affaires, des amis, de la famille, du conseil d’administration et du personnel du CLD de La Nouvelle-Beauce.
Plus de cinq mois de préparation ont été nécessaires aux membres du comité organisateur pour orchestrer une fête qui soit à la mesure du personnage. C’est un « bien cuit » présenté d’une façon fort originale qui attendait le jubilaire.
En effet, pour l’occasion, les organisateurs avaient concocté six services aux saveurs diversifiées sous le thème « Le jugement dernier ». En résumé, le menu de la soirée comprenait six saynètes représentant les principales caractéristiques professionnelles et personnelles de Denis Sylvain. À titre de comédiens, les organisateurs avaient fait appel à des élus (Richard Lehoux et Harold Guay), des ex-présidents du CLD (Richard Lagueux et Hébert Vachon), des représentants des partenaires financiers du CLD (J. Martin Landry pour Desjardins et Gaétan Vachon pour TELUS), des directeurs généraux et commissaires industriels provenant d’autres CLD et du CEB (Daniel Chaîné du CLD Robert-Cliche, Philippe Mailloux du CLD de Lotbinière et Claude Morin du Conseil Économique de Beauce), des membres du personnel et des membres de la famille de Denis.
Parmi ces derniers, notons la présence de son frère Rosaire qui en a mis plein la vue aux spectateurs. C’est de façon magistrale qu’il a personnifié Denis lorsqu’il défend un projet d’envergure (la venue des Jeux olympiques d’hiver et d’été se tenant simultanément à Sainte-Marie). On a eu droit à un calque parfait des remarquables envolées oratoires de Denis. Ce sketch à lui seul valait le déplacement. C’est sans compter l’incomparable performance d’Harold Guay en Dalida qui chantait « Paroles, paroles, paroles » à Denis Sylvain et celle de Richard Lehoux en Georges Moustaki qui y allait de sa propre interprétation de « Ta gueule de Métèque ». Complètement hilarant!
Ce sont 150 convives triés sur le volet qui garderont longtemps en mémoire cette fête hommage qui s’est tenue le 1er décembre au Centre communautaire de Saint-Elzéar. C’est Marie-Pierre Simard, propriétaire de l’Aubergine, qui a assuré avec brio la direction artistique de ce bien cuit. Évidemment, tous les invités ont profité de l’occasion pour souhaiter une heureuse retraite à Denis.
Enfin, une œuvre de l’artiste-peintre Martine Chassé a été remise en cadeau à Denis Sylvain. Au terme de la soirée, les membres du comité organisateur se sont dits fort heureux et fiers de la réussite de ce bien cuit compte tenu de la mine totalement réjouie de Denis Sylvain.
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