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Le CIMIC manque de clientèle
5/13/2007 6:40:27 AM
Par Paul-André Parent
On dit que le taux de chômage est à son plus bas, que la population vieillit, que la démographie est déficitaire au Québec. Les demandes pour certains métiers et techniques sont très élevées, les salaires excellents, mais les candidats peu nombreux. C’est ce qu’il faut conclure de l’initiative mise de l’avant par le CIMIC (Centre intégré de mécanique industrielle Chaudière) au cours de cette fin de semaine.
Cette initiative, c’est d’inviter les gens intéressés par le travail de machiniste à joindre un groupe de visiteurs qui se déplace dans la région pour visiter des usines, rencontrer des gens du métier ou des gestionnaires, afin d’en connaître davantage sur les divers aspects de ce travail.
À 9h30, ce samedi matin 12 mai, une partie du groupe d’intéressés se retrouvait au CIMIC pour rencontrer la directrice de l’école, Mme Chantal Doyon, et le responsable de la journée, M. Yves Jacques. On leur a parlé un peu du métier, des cours donnés, qui sont de format pratique à plus de 60%, des salaires versés, soit généralement plus de 14 $ après la période d’initiation et de la durée des cours, 2 ans, ainsi que de l’ambiance et de la motivation dans l’école.

On a expliqué que l’an prochain, on souhaite avoir deux groupes de 24 étudiants en formation, mais que ce sera quand même loin de répondre à la demande. La demande actuelle en Chaudière-Appalaches serait de plus de 200 et elle est en croissance. Il faudra donc de tels contingents chaque année pendant quelques années pour finalement y répondre.
Le groupe a ensuite quitté le CIMIC en autobus pour rejoindre d’autres participants qui y allaient de leurs propres moyens. Au total, 27 candidats devaient prendre part à cette journée de visite. Il y a deux ans, une telle journée avait eu lieu avec près de 20 candidats. C’est au début de la prochaine session qu’on pourra évaluer exactement le rendement de l’opération.
Nos photos : Mme Chantal Doyon, directrice du CIMIC, et M. Yves Jacques, responsable de la journée, accueillent les intéressés au travail de machiniste. C’est par autobus que le groupe se déplaçait entre l’école et les industries visitées, le dîner étant une gracieuseté du CIMIC.
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