Par Paul-André Parent
5/19/2009 4:50:25 AM
Le souper bénéfice marquant le 25e anniversaire de la maison d’hébergement Au Bercail de Saint-Georges avait lieu ce vendredi soir et il aura connu un succès notoire. On avait annoncé salle comble deux semaines avant l’événement, mais on a finalement dû se résoudre à utiliser les deux grandes salles de l’Auberge Benedict Arnold. Cette décision a permis d’ajouter quelques places et de porter le total de convives à 210.
La soirée avait débuté avec un vin d’entrée puis les courtes allocutions dirigées par Suzanne Bougie et retransmises simultanément pour tous les convives. On en a profité pour annoncer que l’activité a permis de recueillir plus de 13 000 $ pour le Bercail. L’annonce en a été faite par le président d’honneur du souper, Martin Binet. Il a donc remis au président du Bercail, Pierre Lacombe, un chèque symbolique.

Les dîneurs ont rempli deux salles combles de l’Auberge Benedict Arnold
Le reste de la soirée a été vécu avec le service des homards, l’animation de Karl Boucher de Radio-Beauce ainsi que dans une ambiance musicale présentée par Serge Provost.
Devant le succès de cette activité, le comité organisateur songe déjà à mettre en branle une reprise pour 2010. Et si tel devait être le cas, ce serait une soirée à ne pas rater et il vaudra mieux réserver tôt. En plus d’un repas digne des rois, vous aidez une cause devenue de plus en plus importante en Beauce (Au Bercail est la seule maison du genre dans notre région).
Rappelons en terminant que la maison Au Bercail est sise au 12165 de la 2e Avenue à Saint-Georges. Elle avait été créée au départ pour accueillir les itinérants et sans-abri. Au fil des ans, la mission s’est élargie. Au Bercail s’occupe depuis quelques années des victimes de dépendances (toxico, alcool et jeu), des judiciarisés pour la réinsertion et de plus en plus de gens vivant des problèmes de santé mentale. Le tout sur une base temporaire seulement. Depuis quelques mois, Au Bercail est aussi devenu un centre régional de crise. On y réfère pour de courtes périodes (Le temps que les intervenants régionaux interviennent de façon directe) des gens vivant de sérieux problèmes demandant une aide immédiate.
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