Par René d'Anjou
3/8/2009 6:01:34 AM
Ils aiment nos hivers, ils aiment la neige et, surtout, ils aiment la motoneige. Christine et Christian Bontems, 62 et 74 ans, sont un couple de jeunes mariés, depuis à peine 18 mois et, en pleine forme. Ils ont parcouru la Beauce et la région de la Chaudière-Appalaches pour se rendre en Gaspésie et revenir chez nous après 11 jours dans les sentiers de motoneiges et un périple de 2350 kilomètres.
Pour effectuer ce voyage le couple avait fait appel à l’un des meilleurs guides du Québec, Jean-Marie Doyon, de Securitour de Notre-Dame-des-Pins.

Avec une expérience de près de 30 ans dans le domaine des randonnées motorisées à travers le Québec, Jean-Marie Doyon mise avant tout sur la sécurité de la clientèle qui fait appel à ses services.
Le petit groupe effectuait des distances d’environ 250 par jour. Outre la neige abondante, on a dû affronter aussi beaucoup de brouillard et du vent.

Après avoir parcouru les régions de la Chaudière-Appalaches, du Bas Saint-Laurent, de la Matapédia et de la Gaspésie, le couple Bontems n’a pas rencontré d’orignaux, mais il a connu l’aventure, beaucoup de neige, parfois du froid et de la poudrerie, mais toujours un accueil chaleureux partout en parcourant les sentiers de motoneiges, dans les haltes et les gites.
Christine et Christian accordent une note de 9 sur 10 sur l’ensemble du réseau qu’ils ont parcouru et qu’ils ont trouvé très bien entretenu. Bien entendu, il y a toujours des points faibles à souligner, et l’un d’entre eux ce sont les branches d’arbres qui débordent et empiètent sur les sentiers, ce qui peut s’avérer dangereux pour les motoneigistes, il y a aussi les panneaux de signalisation qui ne sont pas toujours visibles et, un autre point qui peut s’avérer désagréable, c’est la malpropreté que certains utilisateurs peuvent laisser derrière eux, sans égard à la qualité de l’environnement.

Si le petit groupe n’a pas croisé d’orignal, il a cependant pu rencontrer les chevreuils.
Les Bontems ont l’habitude de ces voyages en motoneige outre le Québec qu’ils ont parcouru à quelques reprises, en Abitibi et au Lac-Saint-Jean, entre autres, ils sont allés aussi en Finlande.

Pour Jean-Marie Doyon, lorsque l’on entreprend une telle excursion, il est important que les randonneurs suivent attentivement les directives avant chaque départ afin d’éviter les désagréments et les accidents de parcours. Chacun doit adopter une certaine discipline et, comme le soulignait M. Doyon, il est important, chaque matin avant le départ, de faire le point, de revoir l’itinéraire et de suivre les consignes. En outre, le guide est constamment en communication avec le dernier motoneigiste qui ferme la file afin de s’assurer que tout va bien ou encore que l’un d’entre eux souhaite faire un arrêt pour prendre des photos.
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