1/18/2009 3:46:47 AM
Nicole Dumas, une auteure de Saint-Joseph-de-Beauce, a publié, depuis 2007, deux volumes. Le premier, aux Éditions du Mécène, «Sous ce ciel bleu», que l’on peut retrouver, sans doute encore, chez certains libraires de la région et, le second a été édité en décembre dernier, à compte d’auteur, et il a pour titre «Plus la nuit est noire Plus les étoiles sont étincelantes».
Cet ouvrage, de près de 250 pages, contient principalement des pensées, de la poésie, des citations et des textes en prose. Le tout est accompagné de très belles photographies prises, pour la plupart, par l’auteure ou par des amis.
Cette oeuvre est écrite jour après jour avec le courage ordinaire de survivre au temps qui passe avec son lot de joie ou de peine, d'espoir ou de désenchantement. Ce temps débute par la prière rarement exaucée et les peurs que tous les enfants éprouvent sont ici longuement expliquées.
Le temps est l'élément que mentionne le plus souvent Madame Dumas. Celui-ci lui inspire des textes souvent émouvants, car nous y reconnaissons des moments que nous avons nous-mêmes vécus.
Les amis, la famille, la nature, les saisons, la pluie, la neige, les petits drames comme les petits bonheurs sont l'objet de réflexions qu'elle nous fait partager avec une grande générosité.
Ainsi, en page 48, l'auteur réalise que la facilité d'obtenir des amis sur un site Web peut devenir envahissant et empêcher un contact véritable avec des gens que l'on peut voir et toucher.
Un peu plus loin, en page 53, l’auteure prend la peine de se pencher sur la vie qui passe. Dans ce texte, intitulé «Quand passe la vie». La lecture de ce texte sur l'attente de ce qui viendra et plus tard pourrait nous convaincre d'apprécier vraiment le temps présent puisque c'est le seul que nous ayons vraiment.
Madame Dumas nous révèle qu’elle s’est emballée très vite à l’écriture et que l’entrain et la motivation étaient présents; avec des histoires candides, franches, spontanées qui remontaient à son enfance. «Des émotions vinrent m’habiter jusqu’à me faire verser des larmes», nous confie l’auteure.
Elle ajoute que les mois passèrent, des centaines de pages s’empilèrent dans ses cahiers. «Mes petits souvenirs pourraient désormais se reposer tranquilles. Mais voilà que très vite un certain regret vint les réveiller… Les feuilles de papier peuvent se détacher, s’éparpiller, voire se perdre, tandis qu’un bouquin bien relié en fait du chemin… Sans se défaire, il se partage d’une main à l’autre».
Les volumes de Madame Dumas sont en vente, au prix de 25$, un peu partout dans la région, d’abord à Saint-Joseph, au Musée Marius-Barbeau ou chez l’auteur, avec qui on peut communiquer par courriel .
À Sainte-Marie, chez Copie Extra, Twist Laser, à Saint-Georges, à la Librairie Sélect ainsi qu’à la Librairie de la Chaudière. On peut même se le procurer à Québec, à la Librairie du Nouveau Monde.
Enfin, nous remercions l’auteure d’avoir bien voulu répondre à nos questions et aussi la lectrice qui a bien voulu consacrer de son temps à la lecture de cet ouvrage.
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