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Le service d'urbanisme de la Ville de Saint-Georges a dévoilé récemment son résumé comparatif cumulatif des permis donnés ou vendus sur son territoire entre janvier et décembre 2011. Si on note une certaine stabilité entre le nombre d'émissions de permis et la valeur des travaux comparativement à l'année précédente, il existe tout de même quelques disparités selon les catégories.
Au cours des douze derniers mois, la métropole de la Beauce a confirmé l’octroi de 1 907 permis pour une valeur englobée de 60,1 millions $. Ces données sont presque similaires à 2010, moment où la Ville de Saint-Georges avait signé l’accord pour 1 899 permis valant au total 61,7 millions $. Le domaine résidentiel unifamilial représente plus des deux tiers (71 %) des demandes de permis avec la confirmation de 1356 documents. Ce secteur n’est toutefois pas à confondre avec le milieu résidentiel multifamilial.
« Le résidentiel unifamilial contient seulement une unité de logement dans un même bâtiment, comme c’est le cas pour une résidence standard. La catégorie multifamiliale comprend plutôt des édifices comme des jumelés et des immeubles où se trouvent des appartements. Dans le cas des jumelés, on parle de propriétaires ou locataires habitant dans des lieux privés séparés par un mur mitoyen », explique Jean-Yves Gosselin, chef de division permis et inspection pour la Ville de Saint-Georges.
Dans le secteur industriel, la municipalité a accepté la délivrance du même nombre de permis que l’an dernier (14), ceux-ci possédant cependant une valeur moindre dépassant les 600 000 $ en comparaison avec l’exercice précédent. La Ville de Saint-Georges n’a d’ailleurs eu aucune demande en permis de construction et un seul document stipulant un désir d’agrandissement. Le service d’urbanisme a cependant doublé la valeur de ses permis dans le secteur institutionnel (16,5 millions $) grâce notamment à six demandes d’agrandissement et de construction.
« Au niveau institutionnel, nous avons accordé un permis pour des travaux d’agrandissement de 5,5 millions $ à la Résidence Le Georgesdor (maintenant Résidence Le Saint-Guillaume). La Ville a aussi confirmé une demande valant trois millions $ en lien avec la préparation des travaux et fondations pour la deuxième glace au Centre sportif Lacroix-Dutil. Dans un long projet comme celui-là, on vend des permis pour chaque tranche des travaux », précise M. Gosselin.
Dans cette même filière, l’Hôpital de Saint-Georges a effectué des rénovations extérieures et intérieures de l’ordre d’environ 2,5 millions $. Pour ce qui est de la filière commerciale, celle-ci a connu une légère baisse de valeur fixée à 8,4 millions $ via l’octroi de 147 permis. Si le secteur industriel fut moins prolifique pour la municipalité, ceci est principalement dû à une réutilisation de locaux plutôt qu’à de nouvelles constructions au sein des entreprises d’ici. La dernière récession économique a également laissé quelques séquelles à ce chapitre.
« Par rapport au taux d’occupation des logements, nous nous situons dans la moyenne provinciale. Toutefois, il y a eu peu de nouvelles constructions d’immeubles depuis quelques années à cause d’un manque de terrains disponibles. Qu’importe les travaux à effectuer, les citoyens doivent obligatoirement posséder un permis. Sinon, ceux-ci s’exposent à une amende importante et pourraient avoir des problèmes plus tard avec leur certificat de localisation », conclut Jean-Yves Gosselin.
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