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La salle du conseil de ville à Saint-Georges était passablement emplie de citoyens lors de la dernière séance publique du conseil municipal tenue le lundi 13 février. La majorité des personnes présentes voulaient signifier le besoin urgent de réparer des parties de la 126e Rue.
Le point en litige dans le cas présent concerne les résidents habitant sur cette rue à partir du coin de la 10e Avenue jusqu’au fond de la 126e Rue (cul-de-sac). Porte-parole du groupe, Robert Maheux a remis une pétition à la mairie comprenant de multiples signatures. Selon le document, ce coin de la municipalité est parsemé de fissures, de trous et de bosses rendant la route cahoteuse, irrégulière et en forte déclinaison.
La pétition stipule aussi que les citoyens du secteur jugent cette voie non sécuritaire pour tout transport et que seules des réparations mineures furent effectuées sur cette section de la 126e Rue depuis une trentaine d’années. M. Maheux et les habitants demandent donc une réfection complète de la portion désignée dans un délai jugé raisonnable sans toutefois exiger une date précise auprès des conseillers.
Trois personnes ont également donné leurs avis sur deux projets d’amendements touchant des terrains sur les 93e et 94e Rue. En premier lieu, le conseil municipal voulait remplacer une partie de l’aire d’affectation « commerce de gros et industrie légère » par une aire d’affectation résidentielle de faible densité. La seconde demande visait à créer une zone résidentielle sur des terrains de la 93e Rue, ceci excluant toutefois la terre de l’ancienne meunerie et deux terrains situés à l’intersection de la 5e Avenue.
La citoyenne ayant soumis cette idée auprès du conseil municipal a remercié la Ville de Saint-Georges pour l’adoption de ces deux nouvelles réglementations. Elle dit souhaiter qu’aucune entreprise de grande envergure ne vienne s’installer à nouveau dans ce secteur qui a déjà été l’objet de forts bruits et mauvaises odeurs industriels. À l’opposé, deux résidants de ce quartier ont souligné des questionnements par rapport à leurs habitations.
L’un d’entre eux exploite un commerce de rembourrage sur la 93e Rue, entreprise adjacente à sa maison. Voulant savoir s’il entrerait ainsi en infraction avec ce nouvel amendement, ce dernier a aussi ajouté la nécessité de procéder à un nettoyage du terrain de l’ancienne meunerie jugé dangereux d’après ses dires. Dans tous les dossiers cités plus haut, le maire François Fecteau a dit prendre ces demandes en considération pour voir ce que la Ville de Saint-Georges peut faire afin d’assurer le bien-être des citoyens.
Autre texte sur la séance publique du 13 février : http://www.editionbeauce.com/nouvelles/actualites/17292/Erables-dautoroute-police-et-plusieurs-resolutions.php
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